Alaska

Publié le par Christophe Delaigue

Je ne sais pas si j'ai aimé... l'histoire... Le film en lui-même, la photographie, oui ; les émotions aussi, même s'il y a quelques excès peut-être... Et lui, l'acteur qui joue Fausto, Elio Germano, très bien dans son rôle, j'ai trouvé...

Je ne sais pas si j'ai aimé car je ne sais pas si ça existe une telle histoire d'amour, une telle passion d'un instant qui peut emmener si loin dans tant d'amour et tant de haine, dans tant de désir et tant de violence aussi...

Ils se rencontrent par hasard... Elle est là pour un casting pour devenir mannequin, il est employé de l'hôtel de luxe. Il va tuer pour la défendre d'un riche client avec qui un malentendu dégénère, elle sera sa raison de vivre pendant sa peine de prison alors même qu'elle ne le visitera pas...

Ils vont s'aimer, se faire souffrir, se perdre, se retrouver, tout laisser l'un pour l'autre. Ils vont en traverser des épreuves, des trahisons ou des abandons... Une vie qu'elle qualifiera de "merdique"... Et de fait ils en bavent mais ils se mettent franchement en situation pour... Pendant cinq ans...

Avec cette question qui m'habitait tout le film : qu'est-ce qui donne sens à notre vie ? L'amour ? Le fric ? La recherche de toujours plus et de reconnaissance ? Le besoin d'être aimé ?

Ils se cherchent et se désirent, ils se perdent et ne peuvent pourtant vivre l'un sans l'autre... En fait c'est beau quand même ! Et je suis sorti content d'avoir vu ce film... Une sorte de Roméo et Juliette des temps moderne ?

Ceci dit, pourquoi Alaska ? Allez, je vous dis ! De toute façon c'est dans la bande-annonce ! Pas parce que ce serait là-bas, on passe de la France à l'Italie (Milan). C'est juste le nom d'une discothèque dans laquelle Fausto va investir, en empruntant une grosse grosse somme à Nadine (mais en oubliant de lui demander avant)... 

Un film de Claudio Cupellini.

Publié dans Cinéma

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