Le blog de Christophe Delaigue, prêtre à Grenoble : homélies, cinéma, lectures…

Avatar : la voie de l’eau

 

C’était en 2009. Une plongée dans un monde étonnant, une quasi expérience. C’est le souvenir que j’en avais. 

13 ans après, avec ce deuxième volet, je ressors assez époustouflé encore. C’est du beau cinéma, visuellement déjà ! Avec une vraie histoire. Les décors, ce monde autre, ça vous prend. Une expérience immersive. C’est l’expression qui me venait encore.

Le héros du premier film, Jack Sully, a fondé une famille mais le danger rôde toujours sur Pandora. Les humains veulent toujours conquérir cette planète pour l’exploiter, et s’en préparer une nouvelle. Avec sa famille ils vont devoir fuir et se réfugier dans un archipel, chez un autre peuple. Il va falloir se faire accepter et rester uni face au danger. Car on n’échappe pas si facilement à la puissance du mal et plus encore à la soif de vengeance.

Cette vision d’une humanité occidentale exploitant la création et les peuples autochtones est évidemment une dénonciation de ce qui se passe malheureusement dans certaines régions du monde ; et c’est aussi une sorte de vision pessimiste de l’humanité plutôt à la mode, jusqu’à certains qui voudraient « épouser » la vie de la nature, sortir du système. Et ça prend en plus quelques accents un peu « ésotériques » peut-être, par moments, avec la déesse-mère-nature à laquelle on peut se reconnecter et ainsi se reconnecter avec soi-même et son histoire... Mais peu importe, ai-je envie de dire, ça reste vraiment réussi et très beau. Du grand cinéma, un « bon » James Cameron, avec pas mal d’action ; et une belle expérience immersive, notamment dans ce monde des océans – le mot qui me venait : ça a quelque chose de « féerique ».

L’un ou l’autre rebondissements sont un peu prévisibles – mais pas tous, rassurez-vous. Avec une belle histoire, et notamment ce qui se passe entre ce fils qui se sent moins aimé ou moins compris et cette espèce de jeune baleine bannie de son clan – et une morale de l’histoire sur l’enjeu et l’importance de la famille, de rester uni…

Pour lire ce que j’écrivais alors, en 2009, c’est par là…

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