C’est pas mal. Une p’tite lecture plutôt agréable à lire, non sans quelques rebondissements, avec la finale annoncée dès le départ – ce qui joue son rôle littéraire – ; l’enjeu de ce long monologue sera de nous faire comprendre ce qui a pu arriver ou comment en on est arrivé là.
Cette finale c’est la mort de la fillette, l’enfant de cette maison où travaille notre narratrice.
Mais c’est bien son histoire à elle, la bonne de maison, qui là se raconte.
Après… l’intérêt littéraire de ce roman ? je ne sais trop. Même s’il a reçu le prix Femina étranger 2024 (et c’est d’ailleurs pour cela que j’ai été le lire).
Certes on peut se demander si la mort de la fillette ce ne serait pas une sorte de mort symbolique de cette femme, prisonnière de son histoire et de sa propre vie ? Je ne sais. Ça va en tout cas être un déclic, ça par contre c’est sûr…
Quoi qu’il en soit c’est plutôt agréable à lire, dans un style plutôt alerte car finalement assez oral – mais pas désagréable pour autant – et en courts chapitres qui donnent maintiennent un rythme…
C’est pas mal…
———————
Alia Trabucco Zerán, Propre, éditions 10|18, août 2025 (Robert Laffont 2024), 256 pages (format poche).