Le blog de Christophe Delaigue, prêtre à Grenoble : homélies, cinéma, lectures…

La nuit du 12

 

Nous sommes le 12 octobre 2016. La nuit est tombée, le lendemain est déjà là, et Clara décide de rentrer chez elle après avoir passé la soirée avec des copines chez son amie Stéphanie. La scène se passe à St Jean-de-Maurienne, celle d'un meurtre horrible : un inconnu lui jette à la figure un liquide inflammable et qui met le feu.

C'est la police judiciaire de Grenoble qui est alors chargée de l'affaire. Mais ce sera difficile. Il y a plusieurs suspects, tous pourraient avoir un mobile et être coupables ?

J'ai aimé ce film de Dominik Moll, inspiré de faits réels. C'est marrant de se retrouver à Grenoble, à l'Hôtel de Police, ou vers le Parc Paul Mistral et sa Tour Perret, et dans des rues du centre-ville. C'est surtout un film que j'ai trouvé réussi, même si ça paraît lent et un peu froid par moments. Mais non sans humour ci et là, ce qui rend tout cela moins pesant. Et pour cause : cette histoire va travailler et quasiment « hanter » les flics que nous suivons pendant plus de deux heures de film – « les dévorer de l'intérieur », dira même l'un d'entre eux, Yohan, le chef de brigade, interprété par Bastien Bouillon.

J'ai eu plaisir à retrouver à ses côtés Julien Frison, de la Comédie Française, qui joue un de ses équipiers. Je l'avais croisé à l'époque à Bruxelles, pour le tournage de A Dieu le Père de Michael De Nijs, un court-métrage où il interprétait le rôle principal, celui d'un séminariste, et dont l'une ou l'autre scènes étaient tournées chez nous à la Maison Ste Thérèse ; j'avais eu la chance de collaborer à ma petite mesure à la relecture et la finalisation du scénario – petite anecdote au passage...

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